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Dresser une table d’automne

Du lin, deux chandelles et rien qui demande d’explication. Une table qui se suffit à elle-même.

Deux chandelles en cire d’abeille allumées dans des chandeliers en laiton

Une table d’automne ne devrait rien avoir à expliquer. Pas de thème, pas de centre de table qui bouche la vue, rien qu’il faille déplacer avant l’arrivée des plats. Du lin, de belles assiettes, quelques éléments venus du dehors et deux chandelles. Le reste, c’est le repas.

Commencer par la nappe

Un lin de couleur naturelle, avoine, lin écru ou gris doux, fait plus que n’importe quelle décoration. Peu importe qu’il soit un peu froissé : il a l’air vécu, habité. Les serviettes peuvent être assorties ou non, pourvu qu’elles soient en tissu.

Les assiettes n’ont pas besoin d’être assorties non plus. Quelques pièces de grès, certaines plus anciennes que d’autres, évoquent davantage un repas préparé par quelqu’un qu’un service dressé pour la montre.

Deux chandelles, dans du laiton

Les chandelles apportent de la hauteur sans encombrer. Placez-en deux dans de simples chandeliers en laiton ou en fer, légèrement décentrés, pour qu’elles éclairent les visages autour de la table sans se dresser entre eux. Sur une longue table, ajoutez une seconde paire plus loin.

Nos chandelles sont trempées à la main dans de la cire d’abeille pure et gardent leur or naturel, qui s’accorde aux couleurs de la saison : le pain, les pommes, le vin et le bois. Elles brûlent environ dix heures chacune : vous pouvez les allumer tôt et les oublier.

Chandelles en cire d’abeille, vin rouge et figues sur une nappe en lin
Des figues, du vin rouge et deux chandelles sur une nappe en lin.

Du lin, deux chandelles et rien qui demande d’explication.

Quelque chose du dehors

Quelques branches aux feuilles roussissantes dans un pichet, une coupe de coings ou de poires, une poignée de noix dans leur coque. Gardez le tout bas, sous la hauteur des yeux, et bien à l’écart des flammes.

Les fleurs peuvent attendre le printemps. En automne, les plus belles choses sur une table sont celles que l’on pourrait manger.

  • Une nappe en lin, légèrement froissée.
  • Deux chandelles dans de simples chandeliers, allumées avant que chacun ne s’installe.
  • Une seule composition basse, venue du jardin ou du marché.
  • Rien sur la table qui ne servira pas.

Quand la soirée s’achève

Éteignez les chandelles avec un éteignoir plutôt que de les souffler, pour qu’aucune fumée ne flotte au-dessus des derniers fromages. Si une goutte de cire tombe sur le lin, laissez-la figer, décollez-la, puis repassez le tissu entre deux feuilles de papier kraft avec un fer chaud.

La semaine prochaine, la même table. C’est l’avantage de la simplicité : elle se suffit à elle-même.

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Les bougies du récit

Toutes les bougies
  • Une paire de chandelles dorées en cire d’abeille trempées à la main

    Chandelles pures, la paire

    22,00 €

    Trempées à la main, 25 cm

  • Six chandelles en cire d’abeille trempées à la main, liées d’une ficelle de coton

    Chandelles pures, les six

    58,00 €

    Trois paires, 25 cm

  • Le Coffret du soir, bougies en cire d’abeille, dans sa boîte en papier d’avoine

    Le Coffret du soir

    84,00 €

    Un pot et une paire de chandelles

  • Bougie en cire d’abeille dans un pot en grès blanc écru

    Le Pot, Bone

    58,00 €

    Fleur de tilleul et cire d’abeille

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